Week-end de folie à Barcelone

Publié le par Célia

Aujourd'hui je vous emmène avec moi pour un week-end de rêve à Barcelone. Au programme visites culturelles (comment ça ça ne vous fait pas rêver ?), bar à tapas, concerts de rue, plage paradisiaque et franche rigolade, que du bonheur quoi !

 

  • 1ère étape : A Barcelone, on se culture (euh, pardon, cultive !) !  

A l'arrivée de ma soeur dans mon appart (et oui ! pour cet article j'ai été aidée par une co-envoyée spéciale de choc !), nous décidons de commencer notre week-end par un peu de culture et de visiter quelques pièces majeures de l'oeuvre architecturale de Gaudí à savoir la sagrada familia, la pedrera et la casa batllo. Munies de nos appareils photos ultra numériques et de notre guide de la ville, nous nous rendons donc à la sagrada familia. Arrivées là-bas, comprimées entre les touristes japonais aux appareils encore plus numériques que les notres et les guilis (terme local désignant les touristes en général allemands qui s'exposent trop au soleil les premiers jours et sont donc complètement rouges !), nous sommes d'abord étonnées de voir l'étendue des travaux toujours en cours ; par delà les 4 tours les plus hautes culmine une grue de chantier . Et puis en nous rapprochant, nous avons enfin pris la vraie mesure du batiment ; au pied de la cathédrale, on ne peut qu'être saisi par l'impression de démesure donnée par la hauteur de la construction mais également par la profusion d'éléments soumis à la contemplation de tous. Statues, sculptures, travail du fer et vitraux aux mille couleurs, tout cela baignant dans une atmosphère à la fois lyrique et mystique, le travail exceptionnel de Gaudí et de ses successeurs vous transporte dans un univers parallèle et merveilleux. Cependant très vite nos estomac nous ramènent à de plus basses considérations : il nous faut manger ! Adieux la sagrada et son cortège de cadeaux souvenir, direction le retaurant !

 

  • 2ème étape : victimes de la mode

Après un déjeuner copieux et bien gras comme on en trouve ici, Audrey et moi repartons dans notre quête de connaissances : nous marchons d'un pas bien décidé en direction des 2 maisons de Gaudí se trouvant su le passeig de gracia, à savoir la pedrera et la casa Batllo. Malheureusement, une queue montrueuse d'une heure devant les 2 maisons nous a découragées. Ou était-ce l'appel du shopping qui était trop fort ? Nous profitons de la foison de boutiques environnantes pour nous adonner à notre sport favoris ; Zara, Mango, Oysho, re Mango, entre petites robes évasées, top ultra décolletés dans le dos et petits pulls basiques, nous faisons des folies ! Epuisée de tant de bonheur, nous rentrons dans mon appart afin de nous préparer pour la soirée à venir.

 

  • 3ème étape : Barcelone night fever 

     Mon appart fut le point de départ de la soirée ; nous y ont rejoints ma colloc Laura et son amie Emilie, ma copine Aure de l'avion, mes potes Albert et Max. Hop ! Direction le quartier el Borne en quête d'un bar à tapas pour diner (comment ça on n'a fait que manger ?). Après moult hésitations nous finissons dans un bar à tapas délicieux où en plus des fruits de mers, charcuteries et pains au tomates, nous savourons un vin blanc délicieux. Rejoints en chemin par Carlos, un ami d'Albert, nous passons un très bon moment de rigolades et autres malentendus linguistiques hilarants. Puis le débat s'anime : où allons nous continuer la soirée? Musique électronique ou danses latines? Et finalement c'est la rue qui a tranché pour nous ; en sortant du resto nous sommes tombé sur un concert de rue sur la rambla del Borne! Reprenant les grands classiques des danses de salon (dame un beso, daaame un beso, dame un beso, sisisisi) dans une ambiance très festive, le groupe a réveillé le petit démon de la danse qui sommeille (mais toujours que d'un oeil) en moi. Et hop! Une valse endiablée plus tard (merci Max pour ce grand moment!), nous décidons d'abandonner la piste de danse aux papis et mamies sur-entrainés au paso-doble et de nous trouver un bar sympa pour nous imbiber un peu plus (il ne s'agirait pas de rester sobre non plus!). Nous voilà donc déambulant dans les rues sinueuses del Borne, moi qui suis si connue pour avoir le sens de l'orientation aussi développé que celui d'une poule , autant vous dire que j'étais complètement perdue! Mais avec nos supers guides de Barcelone, à savoir Albert et Carlos, nous n'aurions pas pu nous perdre ; nous avons atteri dans un bar très sympa, répondant (ou peut-être pas) au doux nom de "L'ascensor" ; autant vous dire que pour une clostrophobe psychopathe comme moi, pouvoir dire en toute sincérité que ces 1h30 passés dans l'ascenseur furent inoubliables mais dans le meilleur sens du terme, c'est plus qu'un comble : c'est de la science fiction! Cependant sur le coup de 2h30/3h, la fatigue fait rage auprès de ceux qui ont voyagés (enfin bon, l'avion à bon dos, le cocktail Long Island fever (teq, gin, vodka ; du light! que du light!) n'a pas du aider non plus). Bref nous décidons d'être raisonnable et de rentrer nous coucher, d'autant que nous avons l'espoir fou d'aller à la plage le lendemain en cas de soleil. Ultime aventure de cette soirée inoubliable, la recherche du taxi au retour, à savoir  Mission Impossible 4 ; il n'y en avais pas un de libre! Après une attente interminable, nous décidons de rentrer à pied. Et là, au loin, Audrey vois poindre la douce lumière verte du taxi libre, qui est en fait en train de déposer quelqu'un ... Ni une ni deux, elle se tape un sprint digne des athlètes de la Grêce Antique et nous obtient le taxi du bonheur! Nous pouvons enfin rentrer dormir...

  • 4ème étape : ¡ vamos a la playa !

En ce dimache matin, la sonnerie de mon portable me tire de mon sommeil hyper profond. Au bout du fil, Albert, qui me dit qu'il fait super beau et qu'il nous emmène à Sitges, une des plus belles plages espagnoles à moins d'une heure de Barcelone en voiture. Douce musique à mes oreilles! Une heure plus tard, nous roulons vers la plage du bonheur, cheveux au vent, Albert, Carlos, Max, Audrey et moi. Autant vous dire que Sitges a tenu toutes ses promesses et plus encore. Le village très sympathique fait ite place à une plage magnifique, propre (ce qui est loin d'être le cas des plages les plus touristiques, les dits-touristes ne respectant pas souvent le lieu où ils n'ont pas à vivre le reste de l'année), avec une eau limpide et même quelques vagues. Quoi de plus doux alors que de se laisser porter par la mer, le doux clapoti de l'eau, la caresse du soleil sur la peau? Il nous est difficile de quitter ce lieu paradisiaque, alors nous prenons des photos pour immortaliser ce moment idyllique. Puis, ayant fait le plein de soleil et d'eau salée, nous repartons vers Barcelone.

  • 5ème étape : une fin de week-end ensolleillée 

De retour au centre ville, Audrey et moi décidons après un autre copieux déjeuner (miam la pizza bacon mascarpone!) de conclure ce week-end en beauté avec une visite du parc Guell, également issu de l'imagination si fertilement délirant de Gaudi. Dès l'arrivée dans le parc, nous sommes saisies par la beauté du lieu, des batiments, des sculptures, des jardins, mais également par l'ambiance enchantée de l'ensemble, créee entre autre par la musique des artistes se produisant spontanément à différents endroits du parc. Après avoir visité l'entrée principale, nous nous dirigeons vers une partie plus en hauteur  où nous jouissons d'une vue imprennable sur Barcelone. Mais il est déjà l'heure pour nous de rentrer! L'avion d'Audrey décolle à 22h et nous n'avons toujours pas écrit de carte postale à la famille! Nous nous engouffrons donc dans un taxi, Au revoir Barcelone! Merci à tous ceux qui ont contribué à faire de ce week-end un moment magique : Audrey et sa motivation sans faille, Max et son énorme appareil photo, Albert l'homme GPS, Carlos, Laura, Aure et Emilie... Merci!

A très bientôt pour de nouvelles aventures!

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M
ah j ai l impression d y etre...amuse toi biem celianounette ! et profites de la bouffe c trop bon ! ( et aussi de tes amis of course ...)
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R
dis donc chère célia!faudrait voir à faire attention à la mise en page quand même :p
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C
Pour les curieuses :<br /> Max est le pote avec qui j'ai bossé à SFR (en fait on a bossé ensemble à peine 10j et après on a sympathisé).<br /> Albert est un pote à Max de Barcelone. Quand Max a su que je partais à Barcelone, il m'a filé son adresse mail! Et heureusement pcq quand j'étais malade, il m'a bien remonté le moral (et aussi l'appétit).<br /> Carlos est l'ami d'enfance d'Albert que j'ai rencontré ce week-end et qui part bientôt à Londres et à qui je donnerai le contact de ma soeur qu'il a également rencontrée ce week-end.<br /> Voilà! Vous savez tout!
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A
Seulement une toute petite appreciation. Aux allemands rouges ici a Barcelone, on les appel GUIRIS. Il faut préciser parce-que il y a plein et il faut savoir son nom correct... un blog tres sympa.
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M
aïe célia je n'ai k'un regret : ne pas pouvoir me refaire un ptit we a barcelone de cette trempe! et marie, ne sous-estime pas ton compte rendu de pow, il a preske réveillé en moi une petite nostalgie! bon ben moi d'ici trente minute je monte dans la voiture ki me mène a l'aéroport ki me mènera a... et a mon tour d'écrire des articles plein de soleils!!
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